DroneShield a présenté ce jeudi « Mission Ready Services », une offre mondiale regroupée sous forme d’abonnement annuel reconductible. Ce forfait réunit mises à jour logicielles, formations numériques et assistance technique. Les clients déjà titulaires d’un abonnement logiciel basculeront vers cette nouvelle formule au moment de leur prochaine échéance contractuelle. Le spécialiste australien de la lutte antidrones cherche ainsi à étoffer la part récurrente de son chiffre d’affaires. Jusqu’ici, le secteur repose largement sur des livraisons ponctuelles de matériel de détection et d’interception. Des prestations standardisées doivent permettre de prolonger la relation commerciale après la livraison et de lisser les…
Auteur/autrice : Narominded
La remontée des rendements obligataires mondiaux a pesé sur les places boursières européennes en milieu de semaine, et le titre Axa n’a pas échappé à ce mouvement de repli. Mercredi, l’action de l’assureur français a cédé 2,8 % pour clôturer à 42,74 euros. Depuis le 1er janvier, la performance reste toutefois positive, avec une progression de 3,8 %. Selon Reuters, aucun élément propre à l’entreprise n’expliquait cette baisse, qui s’inscrit dans un contexte plus large d’inquiétudes sur les taux et l’inflation. Une plateforme dédiée aux risques difficiles à placer C’est sur le marché nord-américain que le groupe entend puiser de…
La journée de mercredi s’achève sur une note contrastée pour Nvidia. Le titre a terminé à 201,50 euros, portant sa progression depuis le 1er janvier à 26 %. La veille, il avait cédé 0,7 %, une baisse que l’agence Associated Press n’a rattachée à aucun événement propre au fabricant de semi-conducteurs, mais à la tension sur les rendements des obligations d’État américaines, qui pesait sur l’ensemble des places internationales. Sur le front commercial, CoreWeave a mis en ligne mercredi les systèmes Vera Rubin NVL72 de Nvidia sur sa plateforme cloud. Cognition, éditeur de logiciels, est le premier client commercial à…
L’armée de terre américaine a attribué à DroneShield un contrat de type IDIQ (Indefinite-Delivery/Indefinite-Quantity) portant sur des capacités commerciales de lutte contre les systèmes aériens sans pilote et les petits drones. Annoncée ce mercredi par le spécialiste australien de la défense antiaérienne, cette convention affiche un plafond de 500 millions de dollars sur trois ans. Elle prend la forme d’un accord-cadre d’approvisionnement, sans montant minimum garanti de commandes. Le programme chapeau de l’U.S. Army dans lequel s’inscrit cette attribution plafonne, lui, à 7 milliards de dollars. Les sites d’exécution et le déblocage des financements seront arrêtés au cas par cas,…
Après trois années de travaux menés de concert avec Patagonia, PUMA et Salomon, Carbios a franchi une étape décisive dans le recyclage des textiles usagés. La société française a validé la fabrication industrielle de T-shirts à partir de déchets textiles et plastiques complexes, en s’appuyant sur ses lignes de production européennes existantes. Une tonne d’EnzyTex r-PET sur des lignes standards Le partenaire Selenis a produit plus d’une tonne du granulat EnzyTex r-PET, utilisé ensuite sur l’ensemble de la chaîne de valeur textile. Point crucial pour les maisons de mode impliquées : les fibres obtenues soutiennent la comparaison avec du polyester…
La trajectoire boursière de DroneShield reste cahoteuse. Le titre du spécialiste australien de la lutte anti-drones a cédé 3,0 % lundi pour terminer à 0,9800 euro, sans qu’aucune annonce propre à l’entreprise ni aucun élément sectoriel ne vienne expliquer ce repli. La veille, la valeur avait déjà lâché 2,5 % pour s’établir à 0,9890 euro, là encore sans catalyseur identifiable selon les observateurs de marché. Cumulé depuis le 1er janvier, le décrochage atteint 46 %, un niveau qui traduit une défiance persistante des investisseurs. Les positions vendeuses gagnent du terrain Cette morosité trouve en partie son origine dans l’attitude des…
L’avenir capitalistique de Giorgio Armani commence à se dessiner. Selon les informations rapportées par Reuters, le nom d’EssilorLuxottica figure désormais sur la liste des repreneurs potentiels d’une participation au sein du maison de mode italienne, aux côtés de deux poids lourds du luxe hexagonal, LVMH et L’Oréal. C’est Giuseppe Marsocci, le patron d’Armani, qui a lui-même cité le spécialiste franco-italien de l’optique parmi les acquéreurs pressentis. Le dirigeant a précisé qu’une répartition du bloc entre plusieurs investisseurs restait envisageable, sans qu’aucun arbitrage définitif n’ait été rendu. L’hypothèse d’une découpe en trois tranches de 5 % chacune circule ainsi dans les…
La semaine boursière s’achève sur une note presque immobile pour LVMH. Vendredi, le titre du géant français du luxe a clôturé à 400,10 euros, une variation quotidienne de seulement 0,06 %. Cette stabilité apparente dissimule mal la tempête que traverse le secteur : depuis le 1er janvier, l’action abandonne 37 % de sa valeur. Le calendrier n’arrange rien. La fashion week parisienne s’ouvre ce lundi 28 septembre, et les deux vaisseaux amiraux du groupe, Louis Vuitton et Christian Dior, y dévoileront leurs nouvelles collections dans un contexte de ralentissement marqué de la demande. Un exercice à haut risque, alors que…
Il fut un temps où l’évocation de centaines de milliers de processeurs haut de gamme suffisait à enflammer la cote. Désormais, même une annonce signée Elon Musk ne provoque plus qu’un frémissement. Selon des informations relayées par les médias, le patron de SpaceX a indiqué que l’entité xAI du groupe spatial envisageait de déployer des centaines de milliers de puces Nvidia GB300 sur le site Colossus 2. La réaction boursière fut étonnamment mesurée : après un bref sursaut en début de séance, le titre a terminé vendredi sur une progression timide de 0,2 %, à 197,76 euros. Ce calme apparent…
Chez EssilorLuxottica, deux dossiers avancent en parallèle sans se croiser vraiment : la fin annoncée d’un bras de fer judiciaire au sommet de l’actionnariat, et une salve de lancements produits qui bouscule les anticipations des analystes. Le titre, lui, encaisse. Il cédait 2,9 % ce jeudi pour s’établir à 145,45 euros, portant sa chute depuis le 1er janvier à 46 %. La capitalisation ressort à 66,29 milliards d’euros. Delfin : vers une sortie de crise Du côté de l’actionnaire de contrôle, le climat se détend. Rocco Basilico avait saisi le Tribunal de Luxembourg pour contester plusieurs décisions structurantes de la…
