La séance de lundi aura au moins eu le mérite de stopper l’hémorragie. Le titre DroneShield a bondi de 10,21 % pour clôturer à 1,16 euro, après un vendredi terminé à 1,05 euro. Un rebond salutaire, certes, mais qui pèse peu face à la dégringolade accumulée : la valeur accuse désormais une perte de 35,63 % depuis le 1er janvier et reste engluée environ 68 % sous son sommet historique de 3,65 euro touché en octobre 2025. Le choc de la guidance de juillet reste dans toutes les mémoires Pour comprendre ce décrochage spectaculaire, il faut remonter à la fin…
Auteur/autrice : Reine
La chute semble brutale, les chiffres donnent le vertige. Mais derrière la correction qui a frappé Micron Technology vendredi — un recul de 5,86 % à 714,70 euros — se dessine une réalité industrielle autrement plus solide que ne le laisse paraître la nervosité des marchés. Sur trente jours, la perte atteint 21,55 %, et le titre reste englué 35,25 % sous son sommet historique de 1 103,80 euros touché le 25 juin 2026. Pourtant, jamais le fabricant américain de puces mémoire n’avait semblé aussi bien armé pour affronter la tempête. Des contrats qui changent la donne Le modèle historique…
Le calendrier de BYD est chargé. Entre le versement de son dividende final, l’entrée en vigueur imminente de nouvelles normes réglementaires à Pékin et une série d’annonces stratégiques, le constructeur de Shenzhen navigue dans un environnement où chaque décision est scrutée de près par les investisseurs. Un dividende versé dans une phase de reprise Les actionnaires de la cotation hongkongaise ont reçu le 31 juillet leur dû au titre de l’exercice 2025. Le montant s’élève à 0,358 yuan par action, converti en 0,41141 dollar de Hong Kong pour les détenteurs d’actions H, le taux de change retenu étant de 1…
Le marché retient son souffle. À quelques semaines des résultats trimestriels, l’action Nvidia oscille entre deux récits contradictoires : celui d’un champion technologique aux fondamentaux solides, et celui d’un groupe dont la santé financière dépend désormais de la capacité de ses propres clients à rembourser leurs dettes. Vendredi, le titre a clôturé en hausse de 1,93 % à 172,56 euros, après avoir gagné jusqu’à 2,98 % en séance pour finir à 174,36 euros selon les dernières cotations. Sur la semaine, le bilan reste négatif avec un repli de 4,21 %. Une consolidation qui interroge Le parcours boursier récent illustre cette…
Le titre Nvidia évolue à 167,66 euros, soit 17 % sous son record de mai, et tangente dangereusement sa moyenne mobile à 200 jours (166,32 euros). Ce n’est pas une simple correction technique : c’est le reflet d’une équation à plusieurs inconnues qui taraude les investisseurs. D’un côté, une ouverture prudente vers la Chine via des licences H200 ; de l’autre, un marché qui s’interroge soudain sur la rentabilité des investissements colossaux des géants du cloud. La Chine : une porte entrouverte, pas un raz-de-marée Le Bureau de l’industrie et de la sécurité (BIS) américain a assoupli sa politique de…
Le titre Nvidia traverse une zone de turbulences que même ses partenariats stratégiques ne parviennent pas à stabiliser. Alors que le géant des semi-conducteurs multiplie les alliances, le marché s’interroge sur la solidité de son modèle de financement. L’action a cédé 4,08 % en une seule séance pour clôturer à 166,16 euros, portant la dégringolade sur sept jours à 9,43 %. Depuis son sommet historique de mai, la capitalisation a fondu de près de 18 %. Le spectre de la bulle Internet Michael Burry, l’investisseur rendu célèbre par la crise des subprimes, a intensifié ses paris baissiers sur Nvidia via…
L’action Micron traverse une zone de turbulences que même les investisseurs les plus aguerris peinent à décrypter. En l’espace d’une seule séance, le titre a cédé 7,23 % pour clôturer à 668,20 euros, après avoir déjà perdu 9,73 % la veille à 650,10 euros. Sur trente jours, la capitalisation boursière du spécialiste américain de la mémoire a fondu de plus d’un tiers. Pourtant, à y regarder de plus près, rien dans les comptes ne justifie une telle déroute. Un double choc venu d’Asie Deux événements distincts ont frappé le secteur des semi-conducteurs cette semaine, créant un effet de ciseaux sur…
La journée s’annonce décisive pour l’or. Ce mercredi, le lingot défend la barre des 4 000 dollars, oscillant entre tensions géopolitiques au Moyen-Orient et l’attente du verdict de la Réserve fédérale américaine. À 4 042,90 dollars l’once, le métal précieux accuse un repli de 0,88 % par rapport à la veille, signe que les marchés digèrent mal l’incertitude monétaire. La Fed en embuscade, le spectre de septembre La banque centrale américaine, dirigée par le faucon Kevin Warsh depuis mai 2026, rendra sa décision à 20 h 00, heure de Paris. Si le statu quo est quasi acquis — le taux directeur devrait rester dans la…
Le paradoxe n’a jamais été aussi frappant. D’un côté, Micron Technology coule les fondations d’une mégafab dans l’État de New York avec plus d’un trimestre d’avance sur le calendrier, affiche une marge brute non-GAAP de 84,9 % — un niveau inédit dans l’histoire des cycles de la mémoire — et a déjà vendu l’intégralité de sa production HBM4 pour l’année calendaire 2026. De l’autre, son action s’effondre : 718,60 euros, soit une chute de près de 9 % sur une seule séance et un recul de 28 % sur trente jours. Le titre évolue désormais 35 % sous son record…
La trajectoire boursière de DroneShield illustre un paradoxe de plus en plus difficile à ignorer : la société australienne spécialisée dans la lutte anti-drones affiche une croissance fulgurante de son chiffre d’affaires, mais le cours de son action continue de dévisser. Ce mardi, l’action a chuté de près de 7,8 % à Sydney pour s’établir à 1,92 dollar australien, après avoir même accusé des pertes à deux chiffres en séance. Dans le même temps, le titre coté en Allemagne a clôturé à 1,28 euro, un niveau qui le place à près de 65 % sous son sommet d’octobre 2025. Des…
