Nvidia ne se contente plus de vendre des puces : le géant américain s’impose désormais comme l’architecte financier de l’infrastructure mondiale de l’intelligence artificielle. Entre un méga-deal avec OpenAI et SoftBank, une offensive tous azimuts en Corée du Sud et le lancement confirmé de la génération Vera Rubin, le groupe de Jensen Huang redessine les contours de son modèle économique. Un campus de dix gigawatts garanti par Nvidia Selon des informations du Wall Street Journal publiées dimanche et lundi, Nvidia négocie actuellement un accord colossal avec OpenAI et SoftBank. Le projet ? Financer un campus de centres de données dans…
Auteur/autrice : Reine
Le métal jaune traverse une phase de turbulences qui illustre le paradoxe actuel du marché aurifère. D’un côté, les banques centrales mondiales viennent de franchir un seuil historique avec des réserves atteignant 36 664,5 tonnes — soit 16,7 % de tout l’or que l’humanité a extrait depuis l’aube des civilisations. De l’autre, le cours de la once a chuté de près de 28 % depuis son sommet de janvier à 5 626,80 dollars, pour s’établir à 4 055,70 dollars vendredi, en hausse de seulement 0,08 % sur la séance. Cette stabilisation précaire intervient après une semaine marquée par des chocs multiples : un…
L’écart se creuse entre la performance opérationnelle étincelante de Nvidia et la frilosité relative de son action. Le titre a clôturé vendredi à 182,00 euros, cédant 0,80 %, mais affiche tout de même une progression de 13,55 % depuis janvier. Un gain honorable, certes, mais bien modeste au regard des 39 % engrangés en 2025, des 171 % de 2024 et des 239 % de 2023. Les investisseurs, habitués à des rendements exceptionnels, doivent désormais composer avec un rythme de croisière moins spectaculaire. Deux géants asiatiques dans le giron de Jensen Huang C’est pourtant une actualité dense qui a marqué…
À moins de deux semaines de la publication des résultats annuels, le titre Eutelsat continue de creuser ses pertes en Bourse, pris en étau entre un modèle capitalistique vorace et une concurrence américaine qui ne laisse aucun répit. L’action a clôturé vendredi à 2,01 euros, abandonnant 4,60 % sur la séance selon les données les plus récentes, portant la dégringolade à 7,25 % sur la semaine. Depuis le pic des 4,62 euros atteint fin mai, la capitalisation a fondu de 56,48 % — une chute libre qui interroge bien au-delà des simples indicateurs techniques. Un RSI en zone de survente,…
Un compliment d’Elon Musk et un coup de massue douanier en provenance de Washington — rarement une action aura connu une semaine aussi contrastée. Micron Technology illustre avec une acuité particulière la fragilité d’une thèse d’investissement même solide lorsque la géopolitique s’en mêle. La séance de vendredi a vu le titre chuter de 6,96 % à 809,20 euros, tandis que sur l’ensemble de la semaine, l’action affiche tout de même une progression de 8,46 %. Ce décalage résume à lui seul la situation actuelle : fondamentaux robustes et risques macroéconomiques tirent dans des directions opposées, et le marché cherche encore…
L’action Micron Technology a bondi de plus de 12 % mardi, effaçant une partie des lourdes pertes accumulées depuis un mois. À 852,90 euros selon une source, 849,30 euros selon l’autre, le titre tente de se stabiliser après avoir cédé près d’un cinquième de sa valeur en trente jours. Mais au-delà des soubresauts quotidiens, c’est la transformation silencieuse du modèle économique qui retient l’attention des analystes. La chute de juillet, qui a ramené l’action à 22,73 % de son sommet annuel de 1 103,80 euros atteint fin juin, n’a pas entamé la confiance de Bank of America. La banque vient…
Le fabricant de puces mémoire traverse une phase contradictoire. Son titre a dévissé de 28,32 % sur trente jours, mais plusieurs grands noms de la finance estiment que la purge est excessive. Lundi, l’action a repris 2,72 % pour clôturer à 766,60 euros, portée par deux notes d’analystes qui rebattent les cartes du récit baissier. Morgan Stanley a qualifié la correction de « point d’entrée solide », anticipant une aggravation de la pénurie de puces mémoire. La banque table sur une hausse des prix de 15 à 25 % au trimestre en cours par rapport au précédent. UBS insiste de…
Le constructeur chinois cumule les jalons outre-mer. Le 16 juillet, son usine de Camaçari, au Brésil, a vu sortir de ses chaînes le 100 000e véhicule électrique, un Dolphin Mini. Cinq jours plus tard, un navire roll-on/roll-off déchargeait plus de 2 000 BYD dans le port de Karachi, la plus grosse livraison jamais expédiée vers le Pakistan. Deux événements qui illustrent la cadence à laquelle la marque déploie sa présence hors de Chine. L’usine brésilienne, dotée d’un investissement de 5,5 milliards de reais, emploie désormais 5 500 personnes. Sa capacité initiale de 150 000 unités par an doit être portée…
Alors que l’or tangue sous les 4 000 dollars, la Chine a discrètement musclé ses réserves. Selon les calculs de Goldman Sachs, Pékin a acquis près de 48 tonnes d’or sur le marché de gré à gré londonien en mai, soit presque cinq fois les 10 tonnes officiellement déclarées. La Banque populaire de Chine enchaîne ainsi son vingtième mois d’achats consécutifs, la plus longue série depuis plus de dix ans. Goldman Sachs table sur des acquisitions mensuelles de 50 tonnes cette année et de 40 tonnes en 2027, et maintient un objectif de cours à 4 900 dollars l’once d’ici fin 2026.…
Le spécialiste australien de la lutte anti-drones affiche des indicateurs opérationnels au vert – chiffre d’affaires trimestriel parmi les meilleurs, trésorerie supérieure à 200 millions de dollars et un pipeline de commandes de 2,2 milliards de dollars réparti sur 312 contrats, dont 15 méga‑deals de plus de 30 millions chacun. Pourtant, l’action ne cesse de plier : vendredi, elle a cédé 7,18 % à 1,30 euro, portant sa perte sur la semaine à 10,34 % et son recul depuis le début de l’année à près de 28 %. Le contraste entre la vigueur opérationnelle et la faiblesse du titre n’a…
