L’action BYD a gagné 2,96 % mardi pour s’établir à 9,61 euros, prolongeant un rebond amorcé après l’annonce d’un partenariat stratégique avec le géant chimique allemand Covestro. Ce rapprochement, scellé le 13 juillet par une lettre d’intention, va bien au-delà d’une simple relation fournisseur-client : les deux groupes veulent collaborer sur toute la chaîne de valeur, des matériaux pour véhicules électriques aux batteries en passant par les systèmes de stockage d’énergie et les transports publics. Covestro s’engage à fournir un accès prioritaire à ses technologies de pointe, tandis que BYD intégrera le chimiste dès les phases amont de ses futurs…
Auteur/autrice : Narominded
Jamais l’or n’avait paru aussi déconnecté des tensions géopolitiques. Alors que les États-Unis et l’Iran échangent des frappes et que le détroit d’Ormuz est menacé de blocage, le métal jaune poursuit sa dégringolade. En cause : la flambée du brut, qui ravive les craintes inflationnistes, et le spectre d’un nouveau tour de vis monétaire de la Réserve fédérale. Ce double fardeau pèse bien plus lourd que la fuite vers les valeurs refuges. Lundi, l’once a touché un plus bas de séance à 4 001,40 dollars avant de clôturer à 4 019,50 dollars, soit un recul de 2,62 % par rapport…
Le paradoxe est frappant : BYD a livré 557 090 véhicules électriques au deuxième trimestre 2026, dépassant Tesla (480 126 unités) sur ce terrain clé, mais l’action continue de reculer. Lundi, le titre a clôturé à 9,33 euros, après avoir oscillé autour de 9,35 euros en séance – en baisse de plus de 2 % par rapport au vendredi précédent (9,58 euros). Depuis le début de l’année, la perte atteint 14,8 %; sur douze mois, elle frôle les 30 %. Le record historique de 14,80 euros (juillet 2025) semble lointain, à près de 37 % du cours actuel. Pourtant, les nouvelles opérationnelles sont loin d’être toutes négatives. Deux annonces majeures ont…
La volatilité est devenue la compagne de route des actionnaires de Nvidia. Avec une annualisation à 37,4 %, le titre a connu un repli de 3 % lundi dernier, pour s’établir à 178,96 euros. Mais sur les sept derniers jours, l’action affiche encore une progression de 4,67 %. Cette nervosité de court terme contraste avec une réalité bien plus massive : les hyperscalers américains ont pris des engagements d’achat d’environ un billion de dollars jusqu’en 2027, soit des commandes fermes, pas de simples projections. Microsoft, Amazon, Google et Meta doivent injecter ensemble quelque 650 milliards de dollars dans l’infrastructure d’IA…
Jamais les deux faces de DroneShield n’ont été aussi contrastées. D’un côté, le spécialiste australien de la lutte anti-drones affiche des résultats opérationnels flamboyants – 121 % de croissance du chiffre d’affaires au premier trimestre 2026 – et vient d’être inscrit au cadre d’acquisition « Drone Edge » de l’OTAN, un programme de 40 milliards de dollars sur cinq ans. De l’autre, l’action s’effrite : elle a perdu 4,14 % le 13 juillet pour clôturer à 1,40 euro, portant son recul sur trente jours à 21,22 %. Depuis son sommet annuel de 3,65 euros atteint le 6 octobre 2025, la…
Les investisseurs qui cherchent un consensus sur Valneva doivent se contenter d’une conclusion : le titre est impossible à prévoir. Goldman Sachs vient de passer la société à « vendre » avec un objectif de 2,15 euros, à peine au-dessus du dernier cours. Jefferies, elle, maintient son conseil d’achat et un objectif de 15 dollars – soit près de sept fois plus. Entre les deux, l’action oscille à 2,22 euros, effaçant 42,18 % depuis le début de l’année et campant à 57 % de son plus haut des douze derniers mois. Cette polarisation trouve son origine dans une même donnée…
Le métal jaune vit une contradiction rare. D’un côté, les banques centrales accumulent l’or à un rythme inédit depuis des années, la Chine en tête pour le vingtième mois consécutif. De l’autre, l’escalade militaire autour du détroit d’Ormuz – l’Iran a bloqué la voie maritime le 12 juillet, les États-Unis ont riposté par plus de 140 frappes – n’a pas suffi à enrayer la lente glissade des cours. L’once a clôturé vendredi à 4.127,60 dollars, en baisse de 1,18 % sur la semaine et de 4,93 % depuis janvier. Ce paradoxe prépare le terrain à une semaine charnière, marquée par…
L’action Valneva évolue en terrain miné. À 2,22 euros en clôture vendredi, le titre du fabricant français de vaccins n’est plus qu’à 4 % de son plus bas annuel (2,13 euros, touché le 4 mai). Depuis le début de l’année, la chute atteint 42,18 %, et sur douze mois la perte s’élève à 13,05 %. Le sommet d’août 2025, à 5,16 euros, est désormais loin – 57 % au-dessus du cours actuel. Un faisceau de pressions qui s’accumule Plusieurs fronts se sont ouverts simultanément. Sur le plan opérationnel, le premier trimestre a été rude : un chiffre d’affaires de 30,9…
Malgré une série d’annonces favorables – nomination d’un haut gradé au conseil, mise à jour logicielle et perspective de 40 milliards de dollars de l’OTAN – l’action DroneShield reste sous pression. La preuve : la part des positions shortes a grimpé à plus de 12 % début juillet, un record. Vendredi, le titre a certes repris 3,73 % à 1,46 euro, mais la semaine se solde par une baisse de 2,01 % et le mois par un recul de 13,02 %. Depuis le 1er janvier, la perte atteint 26,34 %. Ce qui nourrit la défiance, ce n’est pas l’activité opérationnelle,…
Le titre Valneva évolue dangereusement près de son plus bas des cinquante-deux semaines, à 2,21 euros, après avoir cédé 3,02 % vendredi. Depuis le début de l’année, la dégringolade atteint 42,31 %, et l’écart avec la moyenne mobile à 200 jours avoisine 36 %. Le RSI à 37,3 frôle la zone de survente, sans que le marché y voie un signal de retournement. Un élément pèse en particulier sur l’action : la levée de fonds de 37 millions d’euros brut réalisée en avril, qui a dilué les actionnaires et dont l’effet continue de se faire sentir. Le groupe a parallèlement…
